L’I R M   EN PATHOLOGIE PSYCHO-SOMATIQUE EMERGENTE

 

 

 

         . Troubles de mémorisation, troubles de l’équilibre, angoisse, fatigue, dépression, impuissance, insomnies.          

 

         Tous ces maux, ont ils un substrat anatomique et quels examens sont à prescrire ?  

         L’imagerie est souvent le dernier et seul recours.

        

                  L’I.R.M. dans ce contexte occupe une place de choix. Successivement, elle a été reconnue dans l’analyse du parenchyme cérébral  (lésions de la substance blanche et substance grise) puis dans l’analyse anatomique des vaisseaux (ARM) puis dans l’étude des processus dynamiques (perfusion-diffusion), puis dans la biopsie virtuelle.

 

         Aujourd’hui si l’on veut rester dans des prescriptions raisonnables, il faut en connaître donc les indications et les limites.

 

         Un examen IRM pour débrouiller une pathologie neuro-psychiatrique émergente comme nous venons de le définir doit donc comporter :

 

1)    Une séquence Flair

Cette séquence permet d’analyser les lésions parenchymateuses et d’analyser les structures ventriculaires (hydrocéphalies).

 

2)    Une séquence ARM

Qui permet de voir les axes vasculaires et certains anévrysmes.

 

3) Une séquence perfusion diffusion   

Cette séquence permet de définir des zones de pénombre et d’ischémie.

 

3)     En cas de plaque de démyélinisation l’analyse par spectroscopie permet de localiser les plaques actives des plaques séquellaires.

 

EN CONCLUSION :       

Une bonne connaissance de l’apport de chaque technique est nécessaire pour une conduite efficace. L’amélioration de la prescription  est une nécessité évidente si l’on veut éviter l’épuisement du plateau technique.