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Et Nicolas SARKOZY fut
élu Président de la République, l’état de grâce qui s’en
suivit laissait espérer un changement profond car le pays dans son
ensemble lui avait signifié sa confiance. Exit Bayrou, Ségolène,
la droite nationaliste .Le pays était heureux, et accueilli
favorablement l’ouverture:Nicolas avait promis la rupture car il
avait changé, nous avait il dit...
Suivirent plusieurs périodes. La
première : victoire au Fouquets/ escapade en yacht/ passation
des pouvoirs/vacances US, fut glamour et romanesque. Le gouvernement
Fillon1 installé, on démarra sur les chapeaux de roue avec le
paquet fiscal, les infirmières bulgares, la mise en place de
diverses commissions etc. Puis vint une deuxième période :
réception Kadhafi/ divorce avec Cécilia/ réforme des régimes
spéciaux qui conclut les premiers 6 mois passés dans un
consensus plutôt favorable.
Mais les différentes
catégories sociales, et en particulier les forces vives de la
nation, ne purent se reconnaître dans la formule lapidaire qui leurs
fut assénée brutalement début 2008 par leur président : il n’y
a plus d’argent dans les caisses de l’Etat. LE LIEN ETAIT ROMPU.
Il avait dit « Vous
allez travailler plus pour gagner plus ». La formule était
belle mais comment s’y prendre avec des entreprises qui
n’investissent plus, une concurrence effrénée due à la
mondialisation, une flambée du coût des matières premières et
des marches financiers de plus en plus opaques voire non
maîtrisables ?
Il avait dit « Je
veux vous donner du pouvoir d’achat », mais comment s’y
prendre lorsque le pays ne crée plus assez de richesse ou lorsque
les rouages de la croissance sont bloqués ?
Les Français
commencèrent à douter et les élections municipales qui suivirent
furent calamiteuses pour le président et sa majorité : pas de
miracle donc mais un gouvernement Fillon 2 ; même la nouvelle
posture plus sobre du président et un nouveau mariage avec la belle
Carla n’y changea rien, le désamour s’était installé.
Il leur semblait que ce
Président si sympathique et si actif ne pourrait régler tous les
problèmes d’un coup de baguette magique comme il semblait leur
faire croire. Il ne pouvait pas changer la France avec des pschitt et
des abracadabrantesque , même ensemble tout n’était pas
possible . Il allait passer de l’eau sous les ponts avant
qu’on ne s’y retrouve devant ce désordre quotidien et ces effets
d’annonces permanents souvent rétractés. La flambée des prix
chaque jour constatée pesait lourd sur la vie des ménages et
ne faisait que les conforter dans leur méfiance : l’irritation
était croissante, pourtant cinquante cinq grandes reformes avaient
été lancées par le gouvernement en un an. Les français,
déconcertés par ce spectacle et cet étalage, ne comprenaient plus,
ils étaient déçus car cela allait trop vite : oui cette
accélération du cours des choses de leur vie les troublait. Ils
n’avaient pas oublié le cher pays de leur enfance depuis leur
départ massif aux villes, qui leur avait apporté jadis confort et
réconfort -cette France éternelle avait disparue –enfui le
temps où ils pouvaient se retrouver à la campagne sans soucis,
partager avec la famille et les amis et jouer avec leur animaux
favoris, s’ils ne les chassaient pas, loin de la violence devenue
leur menu quotidien dans ces villes de grande solitude. Bref, les
français ne savaient plus à quel saint se vouer, encore que les
églises étaient vides et regrettaient le temps d’avant où toutes
les petites combines étaient faciles : on ramenait de tout de
chez les grands parents, et en plus on travaillait au noir chez le
voisin sans raser les murs , tandis qu’aujourd’hui, l’on
vivait dans une société qui ne se parlait plus, sans perspectives,
de plus en plus individualiste avec des vieux toujours plus vieux et
des jeunes qui ramaient pour trouver du boulot, et toujours… plus
de papiers à remplir . Plus que jamais le pays profond se
sentait coupé de ses élites qui ne montraient pas l’exemple,
méprisé par la classe des nouveaux riches qui jouissait de son
argent de façon ostentatoire sans parler des politiques, décevants
sitôt élus. Cela faisait un bout de temps qu’ils étaient
frustrés : en effet cela datait de la fin des trente glorieuses
ou quelque chose s’était cassé sans qu’aucun pouvoir ne
réussisse depuis à enrayer ce malaise et plus le temps passait plus
la cohésion sociale se délitait, alors les français déboussolés
se réfugiaient dans des comportements additicfs surtout qu’ils ne
voyaient pas arriver le bout du tunnel : OUI LA MISERE GAGNAIT
DU TERRAIN DANS LE PAYS Néanmoins tout n’était pas négatif dans
ce qui était proposé : heures supplémentaires, peine
incompressible; reforme de l’université, de la constitution,
modernisation de l’Etat … Sûr que cela allait dans le bon sens,
seulement, cela prendrait du temps.Alors, le Pays compris que ce
serait plus difficile et que la situation était grave. L’opposition
repris confiance en jouant l’obstruction malgré son absence de
leadership et de projet, les médias s’en donnèrent à cœur joie
à coup de peopolisation et de bling-bling comme ils disent. Mais
quel était ce président qu’on voyait partout à toute heure ?
Un seul homme pouvait il tout régler ? Les Français en étaient
restés au concept de la séparation du corps profane et du corps
sacré du monarque (d’ailleurs BHL l’avait bien décrit); Ce
pouvoir n’avait plus de mystère puisqu’il était omniprésent,
il ne suscitait plus d’admiration : la chute de popularité du
président dans les sondages fut spectaculaire. Bref, Nicolas Sarkozy
au bout d’un an ne les rassurait pas, il leur donnait le tournis :
ils étaient donc inquiets ; et que faire quand un pays comme le
notre a accumulé tant de retard dans sa modernisation, tant de
lenteur dans son fonctionnement, tant de stagnation dans son
évolution économique ? Les perspectives étaient sombres,
elles étaient les mêmes partout dans le monde où mauvais temps,
catastrophes naturelles et accidents en tout genres se succédaient
et où l’on cherchait de nouveaux modèles de développement
écologique, économique, technologique face aux défis du nouveau
siècle. Nous étions entrés dans une année à part : 2008,
une année de commémoration (Mai 68, Prague, VietNam, Déclaration
universelle des droits de l’homme ) et d’incertitudes qui serait
difficile pour tous : tout le monde devait en prendre son
parti et se serrer la ceinture. D’ailleurs pouvait on s’en tenir
uniquement à l’état de l’opinion pour diriger un pays, surtout
lorsque celle-ci considérée comme le degrés le plus bas du savoir,
peut être manipulée ? Aussi le Président compris vite
l’urgence de la situation, et se démultiplia (loi de modernisation
de l’économie, reforme de France Télévision reforme des
armées…..). Mais à vouloir tout faire en même temps, tout
contrôler, cela pouvait frôler l’anarchie : il fit alors
savoir qu’il restait encore quatre ans avant de juger des
résultats : la messe était dite. On continua les reformes, on
manifesta aussi un peu partout sur un peu tout, mais bon, sans
enthousiasme excessif, la situation était bloquée, ça sentait les
vacances et l’euro foot 2008. D’ailleurs, personne ne proposait
quoi que ce soit : intellectuels, économistes, stratèges en tout
genres étaient en panne, ils étaient devenus des commentateurs. Et
dans ce monde tourmenté, la France restait un pays riche où
l’espérance de vie avait augmentée, le chômage contenu, la
dénatalité enrayée : partout le pays offrait des promesses à
saisir pour une jeunesse neuve et décomplexée, alors, à quoi bon
la crise de nerfs ? Aussi puisque l’on ne sait pas ce que la
vie nous donne, et qu’un jour on ne soit plus personne, il était
préférable d’aller voir ailleurs si l’on en avait le temps pour
s’apercevoir avec plaisir que pour la première fois, les pays dits
émergeants avaient pu subvenir aux besoins de plus de 2 milliards
d’individus sur la planète, ce qui n’avait jamais été le cas
auparavant, avec peut être demain UN MONDE OU TOUT LE MONDE GAGNE:
RUE DE LA PAIX. Il semblait également que les conflits latents
pouvaient se résoudre par la diplomatie: les J.O à Beijing, sorte
d’intermède pacifique arrivaient à grand pas pour promettre une
pause et même si les perspectives économiques étaient sombre pour
2009 (croissance nulle pour l’OCDE ) avec des bruits de bottes en
veux tu en voila ,on négociait partout, même en cachette, mais
on négociait. Pour la première fois également, les ventes d’armes
dans le monde étaient l’objet de discussion (accord sur les sous
munitions à la conférence de Dublin), l’Iran des ayatollahs
faisait le dos rond face au groupe des 6, le Moyen-Orient semblait
s’apaiser
DE TOUTE FACON AVEC PLUS
DE SIX MILLIARD D’INDIVIDUS SUR LA PLANETE PLUS RIEN NE SERAIT
PREVISIBLE À L AVENIR. Oui, les hommes ne voulaient plus se tuer
autant, mais s’aimer plus malgré ce si vilain printemps. Les
Français se dirent avec indulgence que pour l’instant, le
mieux était de patienter : le président qu ils avaient élu
avait plus d’un tour dans son sac (UPM, nouvelle constitution…RSA
) et qu’a leur yeux le plus important ,c’était de leur
apporter des solutions dans leur quotidien afin de faire face à la
baisse de leur pouvoir d’achat et surtout d’éviter le chômage
et l’exclusion, car ils croyaient toujours en leur pays , LA
FRANCE: alors Monsieur le Président, qu’attendez vous pour
réveiller le LIEN SOCIAL et gagner enfin le cœur des français ?
Endossez l’habit de président pour montrer le chemin, et les
français vous suivront. Alors vous retrouverez la popularité :
l’empreinte des anges.
Il nous semblait aussi
opportun dans notre édito de saluer les 60 ans d’Israël,
anniversaire commenté de partout .par des medias toujours avides de
sensationnel, sans se soucier de leurs inexactitudes souvent
dévastatrices auprès de jeunes des banlieues souvent en mal
d’identification et prompts à s’enflammer, afin de préciser les
éléments suivants concernant la formidable épopée d ’Israël:
Dès sa naissance en
1948, après le vote de l’ONU, Israël n’eut pas le choix :
son père fondateur, D. Ben Gourion, déclara l’indépendance
malgré des réticences internes. Les Arabes furieux, qui ne
voulaient pas partager la Palestine, déclenchèrent les hostilités.
Lors des défaites qui suivirent, mal admises, leurs leaders dont le
roi Abdallah de Jordanie (Etat où vivent plus de soixante pour cent
de palestiniens) promirent aux populations autochtones de revenir
pour combattre à nouveau les sionistes et les battre pour les jeter
à ; la mer. La panique s’installa et 700 000
Palestiniens prirent l’exil avec l’espoir d’une revanche. Ils
nommèrent plus tard cet épisode la Naqba, pour faire un parallèle
avec la SHOAH, épisode majeur de la seconde guerre mondiale, où les
nazis exterminèrent six millions de juifs en Europe. Les pays
arabes qui les accueillirent les parquèrent dans des camps sans se
préoccuper de leur destin. Et pourtant à cette époque, Israël
n’administrait pas Jérusalem, Gaza et la Cisjordanie. Ils ne
réussirent ni en 1956 avec Neguib, ni 1967 avec Nasser, ni en 1973
avec Sadate, ni en 1991 avec S. Hussein lors des différentes guerres
israélo arabes à battre Israël, dos au mur et seul, à leur grand
désespoir, car l’Etat hébreu avait appris à ne plus tendre
l’autre joue : L’EPOPEE D’ISRAEL S’INSCRIVIT DANS
L’HISTOIRE DU VINGTIEME SIECLE PAR MIRACLE car le rapport de
forces n’était pas en sa faveur. Les pays arabes n’avaient
nullement en tête de reconnaitre l’Etat d’Israël, qui venait de
matérialiser son rêve , absent depuis deux mille ans de sa terre
pour laquelle les juifs du monde entier avaient tant de fois répétés
dans leurs prières : « L’an prochain à Jérusalem ».
Cet Etat neuf qui réalisait des prouesses dans tous les domaines
était un danger pour eux.
Le peuple d’ISRAEL
voulait rattraper le temps perdu durant lequel il avait du affronter
les vents contraires de l’histoire avec les sombres heures des
croisades de l’inquisition et de la Shoah .Les états arabes n’en
avaient que faire,car ce qu’ils voulaient c’était éliminer ce
corps étranger ,le rayer de la carte . Ils ne réussirent pas, mais
parvinrent à entretenir le ressentiment des populations de leurs
pays à l’égard d’Israël, et cette situation au fil des années
devint un exutoire à tout moment disponible pour enflammer les
masses fanatisées car ils ne voulaient pas entamer les réformes
nécessaires à la démocratisation de leurs états, ni à leur
modernisation.
Par contre, en soixante
ans, deux millions de palestiniens devinrent cinq millions, avec une
haine chevillée au corps ayant pour seul but de détruire par tous
les moyens ce que patiemment Israël pourrait réaliser : une
démocratie SURE d’elle, une réussite économique DOMINATRICE
dans de nombreux secteurs, le développement de forces armées
d’ELITE (Tsahal) : tout ce qui n’avait pas été possible
durant tous ces siècles de dispersion et d’humiliation. C’est
ainsi qu’à force d’utiliser des procèdes extrêmes et inhumains
(terrorisme, Intifada, kamikazes) -mis au point par leur chef
révolutionnaire Y.ARAFAT, le monde céda et se décida à leur
promettre en 1975 à l ONU, tout comme en 1948, une solution avec un
Etat voisin : l’Etat d’ISRAEL … un retour à la case
départ. La période incertaine qui suivit ne parvint pas à étouffer
la haine réciproque avec des noms terribles (Maalot, Munich, Sabra
et Chatila) : on se rendit coup pour coup.
Plusieurs grandes
tentatives de paix échouèrent en 1993 avec le processus d’Oslo,
la conférence de Madrid en 1992, camp David en 1996, et en 2000,
malgré les efforts réels engagés par les protagonistes. Les écarts
de vue trop grands sur Jérusalem, les réfugiés, les frontières,
le mont du temple, ne furent jamais comblés : il y eut toujours
matière à prétexter pour ne pas aboutir. Il apparaît aujourd’hui
que la problématique déjà compliquée d’une terre pour deux
nationalismes, d’une terre pour trois religions, d’une terre pour
tant d’antagonismes économiques, nous fait toucher du doigt
l’aridité d’une solution à trouver. D’ailleurs, SADATE en
1981, après la signature d’un accord de paix avec Israël, le paya
de sa vie tout comme RABIN, après les accord d’OSLO en 1995,
victimes tous deux d’extrémistes.
Il est vrai
qu »aujourd’hui, les Palestiniens ont gagnés le droit, grâce
au rôle joué par Mr. ARAFAT, véritable prince des ténèbres, de
pouvoir réaliser un jour leur vœu, à savoir une entité
indépendante. Il suffirait qu’ils disent clairement ce que tout le
monde attend : nous voulons vivre à côté d’Israël en paix
et cesser le terrorisme. D’ailleurs, le processus engagé par le
président BUSH et le Quartet en 2007 à Annapolis promet la paix
pour la fin de l’année 2008 avec deux états indépendants viables
et sécurisés. Mais cela, les palestiniens ne le veulent pas
vraiment car ce serait une défaite de la cause arabe que d’admettre
IRSAEL dans la région.. N’oublions pas que la terre d’Israël
était vide de population et inculte comme le racontait Chateaubriand
lors de son séjour au 19ème siècle : ce ne furent
que les lumières allumées par les sionistes qui attirèrent les
populations autochtones de Syrie, Jordanie, Liban, pour devenir ce
qu’on appelle aujourd’hui les Palestiniens. Ils s’y établirent
en même temps que les premières communautés juives d’Europe
victimes de pogroms à la fin du dix neuvième siècle venus à
nouveau faire couler le lait et le miel sur leur terre promise
.N’oublions pas également que dans tous les pays méditerranéens
arabes et notamment depuis leurs indépendances acquises, ne résident
plus de communautés juives : toutes furent expulsées, et
pourtant elles y vécurent des siècles durant aux côtés des
populations arabes : eux aussi quittèrent le soleil de leur
pays perdus sans espoir d’y revenir un jour. Pas vrai Enrico ?
Et qui se préoccupe de leurs souvenirs enfuis, de leurs cimetières
dévastés, de leurs blessures jamais cicatrisées ?
A vrai dire, il n y eut
jamais de projet d’Etat palestinien pensé par les élites des pays
arabes depuis la chute de l’Empire turc à la fin de la première
guerre mondiale. Ce fut la puissance mandataire de l’époque -
l’Angleterre - qui le fit miroiter pour faire pendant à la
déclaration Balfour de 1917 en faveur d’un foyer national juif en
Palestine laissant après son départ en 1948 derrière elle, la
haine qu’elle avait semée.
Cependant il existe bien
un nationalisme palestinien qui dans son cheminement pour se
réaliser, navigua entre pan arabisme/ socialisme/ islamisme, conduit
actuellement par deux entités rivales Hamas/Fatah, soutenues par des
états dangereux : la Syrie et l’Iran, mais toujours dirigé
contre l’existence d’Israël. Aussi faudra t’il bien un jour
régler le problème de l’identité palestinienne, faute de quoi
Israël ne sera jamais en paix .Il est vrai aussi qu’Israël commit
quelques dérives : Golda Meir la grand mère d’Israël
s’en soulagea par cette phrase « nous ne vous
pardonnerons jamais de nous avoir obliges à tuer vos enfants » .
Bien sur Israël poursuivi sa politique d’implantations dans les
territoires administres mais plus d’un million d’arabes ne
vivent ils pas en totale liberté sur son sol ? .Par contre
c’est Begin l’irréductible qui se désengagea du Sinaï tout
comme Sharon l’intransigeant le fit à Gaza.
Un mur de séparation
s’est également érigé entre les deux communautés dont le
contour est peut être discutable et source d’isolement vu le
nombre de barrages établis, aux yeux de certains mais qui a réussi
a à faire diminuer de plus de quatre vingt dix pour cent le risque
d’attentat –suicide sans parler du cycle infernal missiles contre
représailles ciblés ni des règlements de compte inter palestiniens
(Hamas/Fatah) ou scandale politique israélien (Katzav ;Olmert
).Alors que faire et sans vouloir décourager ceux qui souffrent
depuis si longtemps de cette situation insupportable sur cette terre
dite Sainte, il nous apparaît en toute bonne foi que la solution ne
pourra être que divine sans attendre HAR-MAGUEDON (la guerre de
Dieu qui mettra fin à toutes les guerres) car les hommes
d’aujourd’hui paraissent bien faibles pour remédier à la
souffrance des uns, au calvaire des autres.
Alors bon anniversaire
ISRAEL tout en souhaitant que les Palestiniens changent radicalement
leur fusils d’épaule pour se décider à réaliser la paix des
braves seulement possible par l’établissement de LIEN SOCIAL en
bâtissant des projets communs si cher à S. PERETZ sur les plans
économiques - (tourisme, construction, artisanat,) écologiques (eau
exploitation du désert) médico-sociaux (hôpitaux de proximité..)
culturels (destins croises des trois religions) entre ces deux
peuples pour réveiller le dialogue, et écarter la méfiance qui
s’est installee après tant d épreuves si cruelles: nous
sommes sur alors que Dieu écoutera leurs prières.
Comment aussi dans cet
edito ne pas évoquer la future réforme de la santé :jusqu’à
présent secteur d’activité à part loin des règles du business,
la santé semble menacée de perdre par pans entiers son caractère
protégé, quasi sacré : elle est banalisée - d’ailleurs
tout le monde en parle -. Avec les dossiers des médicaments en vente
libre, de l’assouplissement des règles de gestion de l’hôpital
public, de la possible embauche des médecins en CDI .De rapport
d’experts en campagnes publicitaires ou en réformes statutaires,
la santé tombe de son piédestal ,des certitudes aussi sont
remises en question les unes après les autres pour le meilleur aux
yeux de certains et pour le pire selon d’autres :Il est un
devoir de chacun de se poser les questions suivantes car le droit a
la santé est notre bien le plus cher , une des grandes réussite de
notre république ,alors peut on dire :
- La santé, un
secteur économique comme les autres ?
-
Les médicaments des
marchandises comme les autres ?
-
L’hôpital une
entreprise comme une autre ?
-
Le médecin un
salarié comme les autres ?
Il apparaît difficile
d’y répondre seulement par des propos d’experts comme ceux du
rapport J. ATTALI parce qu’en réalité la santé est devenue
l’objet d’un vaste débat nécessaire, aussi pour participer à
la modernisation de l’état ; d’ailleurs à l’heure ou se
terminent les grandes concertations voulues par le président de la
république :
- EGOS
- Mission
LARCHER sur la gouvernance de l’hôpital
- Organisation
des soins :mission FLAGEOLET
- Mission
GAGNEUX sur leDMP
- Mission IGAS
sur la FMC/EPP
- Négociation
conventionnelle des médecins libéraux avec l’UNCAM
- Coopération
inter professionnelle
- Création
d’un cinquième risque avec le ministre du travail X BERTRAND
autant de chantiers qui
déboucherons sur la loi HOPITAUX/ SANTE /TERRITOIRE /PATIENTS projet
de loi de modernisation de la santé qui sera proposé au parlement à
l’automne 2008 par le ministre de la santé Mme R .Bachelot avant
l’élaboration d’un nouveau projet de loi de financement de
l’assurance maladie en 2009 ; notre Institut du Senior
modestement a lui aussi participé à ce débat en déposant en juin
2007 une contribution sur la prise en charge de la dépendance auprès
du conseiller du président de la république Mr R. SOUBIE
portant sur trois sujets
-
La FMC à distance
par l’intermédiaire du multimédia ww.medportaltv.com
-
La participation au
DMP en phase expérimentale
-
La présentation
d’une Plateforme d’évaluation Gérontologique
Tout cela dans la
problématique des soins de premiers recours afin de parvenir à une
coordination au long cours autour du patient atteint de pathologies
chroniques ou de la personne âgée souffrant de poly pathologies ;
Il apparaît essentiel aujourd’hui à partir de protocoles
établissant une collaboration inter pro de définir des
coordinations avant et surtout à la sortie des établissements de
santé (clinique/hôpitaux )à l’échelle d’un bassin de vie ou
dans les zones urbaines d’un quartier Car en France,LE LIEN SOCIAL
EST ROMPU. Il existe une trop forte disparité entre les différentes
catégories de population suivies par les médecins pour pouvoir
intervenir rapidement sans la mise en place de structures
intermédiaires afin d’éviter l’exclusion. Ni la société, ni
les politiques, ni les intellectuels n’ont remédié à cette
rupture du LIEN SOCIAL, même si ces derniers ont travaillé sur le
diagnostic : l’état essaie bien de combler des trous, de
rapiécer le tissu économique Mais la mondialisation qui touche
notre pays ne favorise pas le renouvellement du climat
entrepreneurial ou l’état et la famille pourraient jouer un rôle
fondamental. Aussi cette rupture interrompt le dialogue dans une
société qui est corsetée par des certitudes et où les solutions
proposées ne sont pas adéquates aux problèmes actuels. Le corps
médical impliqué dans la vie sociale et dont la pratique évolue
autour du médecin généraliste/traitant depuis la nouvelle réforme
ne dispose pas des outils nécessaires pour remédier à cette
rupture du lien social
C‘est pour ces raisons
qu’à l’Institut du Senior nous travaillons depuis Janvier2002 à
la création et l’utilisation d’une plateforme de santé
proposant la résolution des problèmes médicaux rencontrés
par la personne âgée dépendante en suggérant : l’utilisation
du plateau technique ambulatoire, le développement d’associations
patient/médecin, l’expérimentation du futur DMP et la mise en
place de campagnes de prévention. Cela permettrait de relier les
différentes problématiques identifiées de façon à faire gagner
davantage de temps au corps médical pour une meilleure coordination
entre professionnels de santé embourbés dans des contraintes
administratives sans fin et leur permettre d’agir plus efficacement
contre l’isolement afin de RENOUER LE LIEN SOCIAL. Ce vide qui
plombe notre société n’est pas assez évoqué car bien que nous
soyons le pays des droits acquis, toute cause qui n’engendre aucun
profit soit idéologique, soit matériel pour une part de l’élite
est délaissée: il doit être comblé au plus vite car les Français
ont de plus en plus besoin de lien social pour pouvoir se parler et
s’aimer : CAR LE MONDE A CHANGE ET LE TEMPS DU PARTAGE EST
VENU.
L’objectif de
l’Institut du Senior est de créer pour 2008/2009 un CENTRE DE
PREVENTION DU VIEILLISSEMENT ou CENTRE d’évaluation GERONTOLOGIQUE
Et voilà c’est fini
Vous avez du vous apercevoir que notre portail www.medportaltv.com
depuis un an ne s’actualisait plus de façon régulière :
cet edito le 31 eme est le dernier de l’ancienne formule : en
fin d’année nous reviendrons pour vous proposer un autre projet
La première phase de ce
travail de 8 ans se termine et nous avons pris beaucoup de plaisir à
créer certes mais aussi à vous écouter ; aussi aujourd’hui
nous nous sommes mis sur notre 31 pour vous faire comprendre que le
lien social auquel nous travaillons depuis plusieurs années est le
seul message qui convient de porter car lorsque les individus ne se
parlent plus, il arrive qu’ils ne s’aiment plus .Alors à bientôt
pour d’autres aventures ou d’autres destins croisés
Nice ,MAI 2008
Dr J.P. BENKEMOUN
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