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Collège Privé d'Enseignement sur les Vieillissements
Enseignement de la Gériatrie avec l'Institut du Senior :
40 H de cours par an
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- L'évaluation du risque cardiaque
- La perte d'autonomie chez le sujet âgé
- Les fragilités du sujet Senior
- Maladie d'Alzheimer
- L'état de nutrition chez la personne âgée
- Actualités en Cancérologie chez le sujet âgé
- Chirurgie esthétique chez la personne Senior
- L'évaluation clinique du sujet
La Formation à distance via l'internet plus communément appelée e-learning, offre plus de souplesse, de modularité mais coute surtout moins cher que la formation classique.
Bien que le marché français soit frileux face à cette nouvelle façon d'apprendre, elle s'infiltre peu à peu dans les entreprises pour répondre à leurs besoins de flexibilité.
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Les nouvelles indications de la télémédecine |
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Depuis la surveillance à distance des hypertendus, le télé-suivi médical s’est peu à peu élargi à d’autres paramètres physiologiques.
Les médecins de ville sont de plus associés aux applications expérimentées dans les services hospitaliers.
A l’hôpital européen Georges-Pompidou, plus de 1 500 patients envoient
désormais, tous les jours, les données captées par leur tensiomètre
directement sur l’ordinateur du médecin, qui visualise sous forme
graphique. Forte de cette expérience lancée il y a trois ans, la
société de télémédecine TAM-Télésanté a développé une application
encore plus sophistiquée, associant surveillance du poids, de la
tension et de la prise de médicaments, dont l’étude clinique démarre
dans le service du Pr Benoît Diebold et, en parallèle, au CHU de
Grenoble. « Nous allons équiper les sept patients concernés du matériel
nécessaire et nous avons déjà tenu les réunions d’information avec
leurs médecins traitants, avec lesquels nous avons l’habitude de
travailler en réseau et dans le cadre de l’HEAD », précise le Pr de
l’Hegp.
Retour à domicile
Cette organisation lui paraît indispensable puisque l’objectif tient en
quelques mots : « Réussir le retour à domicile des insuffisants
cardiaques. » Or ils doivent bénéficier d’un accompagnement renforcé
durant cette période cruciale pour la transformation de leurs habitudes
et l’adaptation de leur traitement à leur style de vie.
Tensiomètre, balance et pilulier électroniques, équipés des capteurs ad
hoc, sont installés chez le patient pour le recueil quotidien de sa
tension, de son poids, et l’observation à distance de sa prise de
comprimés. Ces données sont transmises par liaison radio, via un
boîtier récepteur enfiché dans la prise téléphonique, à son domicile. «
Elles vont charger sur une sorte de pancarte consultable sur un
Intranet spécialisé, à l’hôpital et par le médecin traitant », explique
Benoît Diebold. Si le traitement doit être modifié, le praticien
téléphone au patient.
Générer des alertes
En Lorraine, c’est le système Diatelic qui s’ouvre actuellement aux
généralistes. Conçu pour le suivi des patients traités en dialyse
péritonéale à domicile, il a commencé par une phase d’étude clinique
qui s’est achevée sur de très bons résultats : meilleurs contrôle de la
tension artérielle, stabilisation du poids, diminution de la
consommation de médicaments et des journées d’hospitalisation. Il est
aujourd’hui développé dans toute la région avec le soutien de l’ARH et
du Faqsv. Les 60 et bientôt 150 patients qui l’utilisent saisissent
eux-mêmes sur ordinateur les informations qu’ils avaient l’habitude de
consigner sur papier (constantes physiologiques et données de la
dialyse).
« Non seulement cela favorise un contact quotidien, mais le recueil des
données est couplées à un système intelligent, capable de générer des
alertes et d’attirer l’attention du médecin sur une complication
possible », insiste le Dr Jacques Chanliau, directeur de l’Altir
(Association Lorraine pour le traitement de l’insuffisance rénale). «
Il offre aussi une messagerie intégrée que le patient utilise
régulièrement pour signaler toutes sortes d’informations qu’il n’osait
pas nous communiquer auparavant, par crainte de nous déranger. » De
leur côté, les généralistes ont accès aux données recueillies et une
messagerie pour communiquer avec les néphrologues. S’il l’utilise
encore un peu, le Dr Michel Jeanmougin, généraliste à
Montigny-lès-Metz, apprécie le système et ne doute pas qu’il devrait
s’appliquer à d’autres pathologies.
Avis médical par SMS
Démarrée en avril 2003, l’étude Gluconet devrait s’achever au bout d’un
an. Elle concerne une trentaine de patients diabétiques, sous pompe à
insuline, qui transmettent leurs données glycémiques, chaque semaine,
aux cinq médecins des CHU de Grenoble et de Toulouse qui les suivent
ainsi à distance. Ils préservent donc une goutte de sang sur leur doigt
qu’ils déposent sur une languette insérée dans le lecteur glycémique
relié par liaison infrarouge à un ordinateur de poche, avec téléphone
mobile intégré (ou un téléphone mobile classique).
L’information est alors transférée vers leur dossier, accessible via Internet.
« Ce programme permet au médecin investigateur d’envoyer un message SMS
à son patient, composé d’un commentaire fixe (ok, à améliorer,
attention) et d’un texte libre, explique le Dr Vincent Melki, à
Toulouse ; un des objectifs consiste à vérifier s’il y a une
amélioration de son état durant les six mois où il reçoit ces
commentaires, versus les six autres mois où on ne lui fait aucune
remarque. »
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