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Plan National « Bien vieillir » (2007-2009) |
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Des professions à haut risque d'autocombustion Médecins et infirmières sont des cibles privilégiées pour le burn-out, le syndrome d'épuisement professionnel
Plus que d'autres corps de métier, le syndrome d'épuisement professionnel ou « burn-out » guette les soignants. Burn-out ? L'expression, au départ, désigne dans le domaine aérospatial une combustion interne dévastatrice.
Appliquée à l'être humain, elle décrit un état d'épuisement à la fois physique et mental,
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Une relation décontractée pour le meilleur et pour le pire. |
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Un entretien avec Robert Rochefort (CREDOC)
En choisissant de se mettre à la portée de patients toujours plus impatients, les médecins, observe le directeur du CREDOC, ont libéré la parole et aboli la distance. Cette descente de leur piédestal ne va pas sans risque : le médecin alter ego est celui auquel le malade réclame aujourd'hui tout et n'importe quoi. L'issue de la crise de la représentation symbolique de la profession médicale fait appel à l'imagination des praticiens. Il leur faut inventer les réponses aux nouvelles attentes des patients.
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Etre « médecin traitant » change-t-il la relation ? |
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La désignation officielle d'un « médecin traitant » par le patient est-elle un obstacle ou, au contraire, une aide dans la relation de confiance ? Etre choisi a-t-il la même signification pour un généraliste que pour un spécialiste ?
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Les malades ne veulent plus être patients |
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Le centenaire de la loi 1901 sur les associations est une bonne occasion de se prencher sur la place des malades dans notre système de soins. C'est notamment l'objet de notre dossier central. Cette réflexion me semble d'autant plus nécessaire que nous vivons manifestement la fin d'une époque : celle du médecin tout-puissant armé d'une science rendue encore plus impressionnante par sa nouveauté, face à un patient infantilisé, quand il n'est pas tout simplement réduit à l'état d'objet médical. Selon un sondage réalisé le mois dernier pour le collectif interassociatif sur la santé, sept personnes sur dix jugent "primordial le fait d'avoir un accès direct à l'ensemble des informations concernant leur santé". Elles sont 95% à juger important que leur médecin les informe des difficultés du diagnostic ou du traitement et 91% à souhaiter que, lorsqu'un diagnostic ou le choix d'un traitement s'avère compliqué, leur médecin leur propose de consulter un confrère. C'est une véritable révolution, amorcée avec le SIDA, qui est en train de se produire bsous nos yeux. Elle est alimenté par la large diffusion de l'information médicale, mais aussi par la conscience de mieux en mieux partagée que la santé est un sujet complexe, aux multiples dimensions. Le changement nécessaire va bien au delà d'un simple besoin d'information ou de dialogue entre patients et corps médical. Ce qui est aujourd'hui à l'ordre du jour, c'est la participation des malades, directement ou par l'intermédiaire de leurs associations, à la gestion de leur santé et à celle d'un système dans lequel la plupart d'entre nous ont par ailleurs eu l'occasion de pointer un certain nombre de dysfonctionnement.
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