|
|
Le devoir d'information du Médecin après la Loi du 4 Mars 2002 |
L'information est devenue un enjeu essentiel de la relation entre médecin et patients.
Le respect du consentement libre et éclairé du patient est un devoir du médecin qui l'oblige à l'informer avant toute décision médicale.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Myriad Genetics contre l'institut Curie |
La chambre de recours de l'Office Européen des Brevets a rejeté l'appel de Myriad Genetics/Université de
Utah et maintenu la révocation du brevet portant sur le gène BRCA1 et ses applications...
http://www.curie.fr/home/presse/communiques-affaires.cfm/lang/_fr/affaire/3.htm |
|
|
L'erreur de cotation peut vous mener en prison |
|
L’erreur de cotation peut être assimilée par le juge à la fraude
lorsqu’elle apparaît de façon trop systématique dans la pratique d’un
libéral. Elle peut valoir jusqu’à trois ans de prison.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
La clinique est responsable pour le libéral |
|
Un médecin libéral qui se blesse lors d'un exercice en clinique doit
être couvert par l'établissement qui l'emploie. Lorsqu'un médecin
salarié est blessé lors de l'exercice de sont art, l'employeur est
automatiquement responsable. Sur le plan juridique, l'affaire ne soulève aucun
problème autre que celui de savoir quand le salarié est considéré comme
en exercice (par exemple, durant le trajet pour se rendre au travail),
et quand il est regardé comme n'exerçant pas. En revanche, lorsque
c'est un médecin libéral sous contrat avec clinique qui est blessé au
travail, cela se complique : ainsi ce médecin, qui lors d'une
intervention chirurgicale, a eu le pied écrasé par un mobile
d'opération appartenant à la clinique. L'accident était imputable à la
panseuse employée de la clinique. Or, juridiquement, lors d'une
intervention, une panseuse devient préposée (c'est à dire qu'elle passe
sous les ordres) du médecin qu'elle assiste, même si elle reste
employée de la clinique. La conséquence pratique de ce changement de
statut juridique de la panseuse est que si elle blesse le patient,
c'est son commettant (celui qui donne les ordres, c'est à dire le
médecin) qui est responsable. Mais, si elle blesse son propre
commettant, ce dernier devient responsable de son propre dommage... et
doit s'indemniser ! Pour éviter cette application aveugle de la logique
juridique, la Cour de cassation a décidé que, par exception, lorsqu'un
médecin est blessé lors d'une intervention par ses assistants employés
d'une clinique, c'est bien la clinique qui est responsable de cet
accident du travail. Ce qui allait sans dire va mieux quand un juge le
dit. Cours de cassation, 13 mars 2001.
|
|
|
Le secret médical : premier droit du patient |
|
Louise Cadoux est juriste, spécialisée dans les questions de vie privée
et de données personnelles. Conseillère d'état de 1953 à 1992 et
vice-présidente de la CNIL jusqu'en 1998, elle est membre de
l'association des informaticiens de langue française (AILF) au sein du
collectif Droits et Libertés face à l'informatisation de la socièté
(Delis). Le dépôt récent du projet de loi relatif aux droits des
malades et à la qualité du système de santé soulève un certain nombre
de questions quant aux traitement que font subir les technologies de
l'information et de la communication sur la protection des données
personnelles. A commencer par la question du secret médical. |
|
Lire la suite...
|
|
|
|