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FONDATION CLAUDE POMPIDOU : Pour les personnes âgées et le développement de l'aide volontaire |
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Des établissements : 9 établissements pour les enfants et adultes handicapés mentaux . 4 résidences pour les personnes âgées . 1 maison d'enfants à caractère social dotée d'un centre de formation professionnelle (métiers de l'hôtellerie) . 1 établissement spécialisé dans la prise en charge des malades d'Alzheimer Des actions de bénévolat : 1 000 bénévoles apportent une aide régulière au domicile des enfants handicapés et assurent un soutien et une présence auprès des malades dans 73 services hospitaliers.
En projets : Créer à Nice, en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire, un Institut de Soins et d'Enseignement sur le Vieillissement de 100 lits équipé d'Unités Spécialisées Alzheimer.
42, rue du Louvre 75001 Tél : 01.40.13.75.00 Fax : 01.40.13.75.19 www.fondationclaudepompidou.fr
La fondation est reconnue d'utilité et habilitée à recevoir des dons et legs |
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Juillet 1987 « Le sida, il ne passera pas par moi » C'est la première campagne télévisée. En 1987, la ministre de la santé, Michèle Barzarch, autorise la vente libre des seringues en pharmacie et encourage la publicité pour les préservatifs. Les consultations de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) sont mises en place sur l'ensemble du territoire. Cette campagne rompt le tabou du sida, qui dure depuis plusieurs années. Objectif : convaincre que tout le monde est concerné par cette maladie. Novembre 1988« Les préservatifs protègent de tout, même du ridicule » C'est le premier message de promotion du préservatif. Il faut banaliser le port du contraceptif en le traitant avec humour. A travers la dérision, l'objectif est de faire tomber les barrières psychologiques et culturelles liées à l'usage du préservatif. Juillet 1989« Les préservatifs vous souhaitent de bonnes vacances » Cette campagne souhaite déconnecter le préservatif de la maladie en le traitant avec légèreté. Elle le présente comme un produit de consommation courante et comme un objet à la mode. Juillet 1996« Quel souvenir garderez-vous de vos vacances ? Le sida ? » Pour la première fois, c'est un couple d'hommes qui est mis en scène pour sensibiliser les jeunes aux risques de contamination pendant l'été. La diversité des origines culturelles, ethniques, générationnelles et sexuelles, est également représentée. Eté 1997« Sida, la science progresse, et la solidarité ? » Une majorité de malades n'osent pas dire à leurs proches qu'ils sont porteurs du VIH. Face à ce constat, les concepteurs de la campagne remettent la solidarité au c'ur du débat. 1er décembre 2001« L'épidémie reprend, reprenons le préservatif » Il semble y avoir une certaine lassitude face au discours préventif et à l'usage systématique du préservatif. Un relâchement que les pouvoirs publics tentent par tous les moyens d'enrayer. Après une stagnation de l'épidémie en France, le nombre de nouveaux cas de sida repart à la hausse, en particulier chez les personnes homosexuelles. Eté 2004« Restez fidèle au préservatif » On peut vivre en étant séropositif. Les progrès de la science ne doivent pas cependant faire oublier les conséquences de la maladie. Cette campagne met en avant la difficulté à vivre avec le virus et la nécessité, pour l'éviter d'avoir toujours des rapports protégés.
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Les enfants d'Afrique ont besoin qu'on ne les oublie pas |
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Parrainez un orphelin en Tanzanie Bien loin de la carte postale touristique de Zanzibar et du Kilimandjaro, la réalité tanzanienne actuelle est alarmante. Le pays subit un déclin économique depuis 30 ans et il occupe aujourd'hui la 150e position sur 174 pays (selon l'indicateur de développement humain). Le climat sanitaire va lui aussi en se dégradant : paludisme, maladies pulmonaires, infections intestinales et Sida' Avec une infrastructure hospitalière pauvre et inadaptée, ces affections font des ravages au point qu'aujourd'hui plus d'un enfant sur cinq est orphelin' Le Centre Français de Protection de l'Enfance est une association humanitaire qui soutient un programme de parrainages en faveur des orphelins de Tanzanie et plus particulièrement dans la région rurale de la Kagera. Ce programme global de développement permet aux enfants d'être nourris, scolarisés, logés et soignés. Le volet santé est particulièrement important : en 15 ans d'existence, 15 centres de soins ont été ouverts dans cette région isolée de tout. Chaque jour, des infirmières assurent des visites médicales de contrôle, prodiguent des soins d'urgence et enseignent les principes d'hygiène de base. Les points d'eau qui, à l'origine, étaient de simples mares, dans lesquelles venaient s'abreuver humains et bétails dans des conditions d'hygiène très précaires, ont été assainis. Les résultats sont éloquents : depuis le début du programme, la mortalité des enfants a été divisée par 2.5 par rapport à la moyenne nationale ! Aujourd'hui, 2 000 orphelins en Kagera attendent encore qu'on leur tende la main.Ils ont perdu au moins un de leur parents et, pour eux, la quotidien est devenu une question de survie. Le parrainage est la meilleure solution pour les accompagner efficacement et durablement. Vous entretiendrez une relation personnalisée avec votre filleul et vos dons de 22 ' par mois lui permettront de se construire un avenir. Vous pouvez parrainez l'un de ces enfants. Nous avons plus que jamais besoin de votre aide. Au nom de tous les orphelins de Tanzanie, MERCI ! Pour tout renseignement sur les PARRAINAGES : 01 43 90 20 70 Centre Français de Protection de l'Enfance 23, place Victor Hugo ' 94 270 Le Kremlin-Bicêtre
E-mail:
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Site web : www.cfpe.asso.fr
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